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Kinoptik 100mm f/2
Le portraitiste

 

Le bokeh
Un bokeh ( se prononce comme "beau quai" ) est un flou d'arrière-plan d'une photographie permettant de détacher le sujet de son environnement. Le terme vient du japonais boke... Wikipedia
Sur cet aspect ce Kinoptik de 100mm est tout à fait surprenant et indescriptible, car très varié et imprévisible. Selon la lumière, les formes, la distance et l'ouverture cette optique procure des rendus de flous très dynamiques. Nous essayerons d'en savoir plus auprès de techniciens de la marque sur les pourquoi et les comment des ces formes venues de nulle part. En attendent un parallèle avec le 85mm f/1,4 de Zeiss nous permettra de voir comment flou et bokeh ne sont pas la même chose.
  

 
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Ci-dessus le Kinoptik 100mm à pleine ouverture, la fusion du sujet avec quelque chose d'autre qu'un banal centre-ville  est très agréable. On peut imaginer des fonds et des sujets d'une autre manière avec cette optique et être toujours surpris du résultat âpres développement. À Revoirfoto nous sommes adeptes des focales fixes de qualité et jusqu'à présent avec  Schneider, Leica, et Zeiss nous n'avions jamais vu les choses comme ça.

Ci-dessous deux images obtenues avec le Kinoptik de 100mm à f/2 et le Planar 85mm f/1,4 à f/2. C'est dommage qu’on ne puisse pas expliquer tous les phénomènes qui interviennent pour produire des fonds aussi différents, mais il est certain qu'en Pdv de portraits extérieurs ces outils obligent à réfléchir au-delà de la nécessité de détacher le sujet.Ici, avec le Kinioptik de 100mm le flou devient dynamique et nous amène à faire des permanents aller-retour entre le premier plan et le fond.
 
  

Lumiére artificiel
En studio avec des diaphragmes allant de 5,6 à 11 le contraste est remarquable,. Le modelé et les couleurs sont bien restitués. Ces résultats confirment ce que nous disions sur le double comportement de cette optique.
   


                                                        f/5,6      f/8     f/11               Cliquez sur les diaphragmes

Dans un autre domaine de la photographie en studio nous avons photographié des objets à la distance de Map minimale (0,85m) à plusieurs diaphragmes à partir de f/2. Les images qui vont suivre sont très éloquentes sur les qualités obtenues à ces distances de travail.
 

 
                                                         f/2   f/2,8   f/4   f/11                    Cliquez sur les diaphragmes

Dans l'image ci-dessous nous avons placé le verre net à f/11 sur celui à f/2, puisque le numérique le permet. On peut amplifier le bokeh si particulier de cette optique en plaçant un premier plan ultra net. Bien entendu pour ce type d'images il faudrait des verres impeccables.
 

 
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Pour finir sur la photographie des objets à courte distance de travail, nous avons comparé à f/2 le Kinoptik de 100mm avec le Planar 85mm de Zeiss à sa distance minimum de map (1m ). Ceci dans le but de montrer comment une excellente optique de portrait et reportage peut être prise à défaut dans ce type de prises de vues. Nous avions remarqué dans le test avec des mires le rendu exempt de couleurs parasites du Kinoptik
ici avec un sujet très exigeant comme le verre en plein soleil on confirme la neutralité et douceur de la pleine ouverture.
   

 
                Kinoptik 100mm à f/2                      Planar 85mm à f/2             Cliquez sur l'optique

L'infini aux extremes
Ces images faites en plein hiver 2013 présentées à f/2, f/8 et f/22 montrent la cohérence des rendus aux grandes distances de travail. La pleine ouverture reste douce comme en photographie rapprochée. Le contraste et définition augmentent rapidement pour produire des images très complètes aux autres diaphragmes. Sur les branches du premier plan, on peut observer l'augmentation du contraste jusqu'à f/22
 

 
                                                       f/2      f/8     f/22                 Cliquez sur les diaphragmes

Voilà nous arrivons à la fin de ce test-pratique avec le Kinoptik Apochromat de 100mm et pour finir deux images en lumière naturelle à 800iso et 100iso.
   


                                                            800iso  f/2                                         Cliquez sur l'image

 


                                                                  100iso  f/2                                Cliquez sur l'image

Conclusion
En avoir le coeur net, on ne sait comment cette expression est naît, ni par quel opticien ou photographe elle a été dite la première fois. Mais une chose est sûre c'est qu’elle est très bien adaptée à ce type de test-pratique, que nous croyons suffisamment complet.
Le cœur
du problème en numérique c'est la similitude des rendus. L'homogénéisation des résultats entre différents appareils pose un vrai problème d'écriture aux photographes.
L’utilisateur du grand format en argentique sait encore tirer partie de telle ou telle optique en fonction de l'image désirée et de la surface sensible utilisée. En numérique les rangées de pixels ordonnées telle une armée marchant au pas, réduisent énormément les hasards qui faisaient la joie de beaucoup de photographes.
Le dernier World-press est là pour illustrer comment les photographes passent des heures en post production pour trouver un effet que donnerait une signature à leurs images toutes identiques en sortie du capteur.
Cette optique de Kinoptik créé bien avant le numérique, produit des images différentes. Elle  nous a surpris par l'interprétation des formes défocalisées par son contraste doux et fort selon le diaphragme et par la finesse dés détails à toutes les distances de map.
Des images signées,  sans utiliser des filtres, voilà un plus qui ravira les Portraitistes.



Tin cuadra

Nous remercions la société Kinoptik et M Mercadal pour le prêt des optiques

 

 

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